Fonctionnaires stagiaires 2013 : pas d’amélioration... plus de confusion

vendredi 27 septembre 2013

Les fonctionnaires-stagiaires admis-es au concours 2013

 Comme les générations précédentes, également victimes de la réforme Chatel, leur stage sera en responsabilité dès le début de l'année et à temps presque plein :

Ä dans le primaire, au moins 2 semaines de formation groupée pour toutes et tous, la situation variant ensuite grandement selon les départements

Ä dans le secondaire, 3 heures de décharge pour les professeur-e-s et 6 pour les CPE, avec une journée de la semaine libérée pour des formations.

 Un suivi est assuré lors de la formation, par un tutorat (rémunéré 2 000 € pour l’année) et par l’inspection (qui effectue une visite de titularisation en fin d’année).

 La décharge de formation est dérisoire dans le 2nd degré (inexistante dans le 1er !) et place les jeunes enseignant-e-s dans une situation difficile face aux élèves.
SUD éducation soutiendra les collègues
à qui la hiérarchie voudrait imposer des heures supplémentaires, et revendique des périodes d’observation et de pratique accompagnée avant tout, puis un stage en responsabilité à 1/3 temps pour une entrée progressive dans le métier.
L’accompagnement doit être une aide et non une source de pression supplémentaire : il serait inacceptable de ne pas titulariser des collègues mis en difficulté par les modalités de leur année de stage.

 
Les fonctionnaires-stagiaires admis-es aux concours réservés

Issu-e-s de la loi Sauvadet, les lauréat-e-s de ces concours seront affecté-e-s à temps plein, en principe dans leur établissement d’origine, et se verront proposer des formations du Plan Académique de Formation en fonction de leur expérience passée.

Un tutorat serait envisagé « pour les plus fragiles » sans que ses modalités n’aient été encore définies.

 Nous revendiquons le bénéfice d’une décharge équivalente à celle des autres stagiaires et l’absence d’heure supplémentaire. La situation qui leur est faite contribue à l’idée phare de la mastérisation selon laquelle la formation se fait sur le tas !
Nous dénonçons le fait que le calcul de l’ancienneté n’intègre que les services accomplis  «de façon continue » ou « avec une interruption inférieure à 3 mois du fait de l’agent et inférieure à un an dans le cas contraire ». Pire, dans les faits, le reclassement ne peut placer les intéressé-e-s dans une situation avec un traitement « immédiatement supérieur à celui perçu dans l’ancien emploi ».
Ainsi la majorité des collègues se retrouvent dans la situation initiale... Un vrai scandale pour des collègues ayant dû repasser des concours alors qu’ils travaillaient, et ce depuis de nombreuses années, pour l’Éducation nationale !


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