LETTRE DU 4 DECEMBRE 2015

mercredi 2 décembre 2015

LETTRE DE SUD EDUCATION 12
4 Décembre 2015

Modifications des obligations réglementaires de service des personnels du 1er degré Un projet néfaste qui augmente leur charge de travail !

Avec ce projet, Le MEN décide d’augmenter purement et simplement dans un même temps contraint les obligations de service et les missions des enseignant-es du 1er degré déjà pléthoriques, pour avant tout pouvoir mettre en œuvre ses contre réformes en accentuant le contrôle et les pressions hiérarchiques sur les personnels.
Le ministère a décidé de modifier le décret qui régit les obligations de service des enseignant-es du 1er degré inscrites actuellement dans le décret du 30 juillet 2008.
Un cadrage encore plus restrictif des 108H
Dans ce projet de décret, les obligations de service et les missions des enseignant-es se confondent, ce qui restreint la très relative et très insuffisante liberté d’utilisation des 108 h annualisées dont disposaient jusqu’à présent les enseignant-es du 1er degré.
Le projet de décret maintient les 60h dédiées aux APC (aides pédagogiques complémentaires) -dont nous demandons toujours l’abrogation- comme dans la circulaire en vigueur actuellement, mais il donne une définition encore plus limitative des 36 h devant les élèves et un cadrage strict des 24 h consacrées aux concertations dont l’utilisation ne serait plus forfaitaire.
Cette disparition d’utilisation forfaitaire concerne également les autres 24 h consacrées aux travaux d’équipe pédagogique, dans lesquelles sont encore ajoutées des obligations alors que ce volant d’heures est déjà insuffisant pour y assumer l’ensemble des missions consacrées au fonctionnement des écoles et à la scolarité des élèves.
Un reniement du MEN sur ses engagements
Cette suppression de l’utilisation forfaitaire des deux fois 24h est une remise en cause des engagements pris par le ministère auprès des représentant-es des personnels, en 2013, lors des concertations sur les rythmes scolaires et la modification des obligations de service des enseignant-es du 1er degré.
Ce reniement du MEN montre ce que valent ses engagements à géométrie variable et la réalité de ce que sont le dialogue social et autres négociations qui ne sont que des mascarades et des manœuvres auxquelles la fédération SUD éducation a toujours refusé de participer.
Même temps de concertation et plus de choses à faire !
Avec ce projet, Le MEN décide d’augmenter purement et simplement dans un même temps contraint les obligations de service et les missions des enseignant-es du 1er degré déjà pléthoriques, pour avant tout pouvoir mettre en œuvre ses contre réformes en accentuant le contrôle et les pressions hiérarchiques sur les personnels.
C’est le nombre de choses à faire dans les 108h qui augmente : plus de missions dans le même temps contraint.
Le ministère en profite aussi au passage pour augmenter de 6h le temps de travail des enseignant-es qui exercent en prison.
En échange de cette dégradation des conditions de travail, le MEN évoque une hypothétique augmentation de la prime de ISAE, qui ne seraient que quelques miettes en échange de cette régression (1).

http://www.sudeducation.org/Modifications-des-obligations.html

Appel à la construction de collectifs pour des alternatives pédagogiques et sociales
Appel issu du VIIe congrès de la fédération des syndicats SUD éducation
vendredi 27 novembre 2015

La période dans laquelle nous sommes est lourde de dangers pour les libertés publiques, les droits sociaux, les solidarités, les services publics. Le service public d’éducation, de la maternelle à l’université, subit les assauts de l’austérité et du libéralisme, qui vise à adapter la formation aux conditions contemporaines du capitalisme, mais aussi des forces réactionnaires, qui gagnent du terrain.
La défense du service public est donc plus que jamais à l’ordre du jour. Ceci ne signifie pas qu’il faille s’en tenir à la simple défense de l’existant. Si nous devons refuser une logique comptable faisant de la réduction des coûts le premier critère de gestion, si nous devons lui opposer une autre logique dont la priorité serait la satisfaction des besoins collectifs, nous ne devons pas renoncer à remettre en cause une école socialement inégalitaire, porteuse de discriminations de genre et racistes. Nous ne devons pas abandonner non plus la critique de l’organisation hiérarchique des services publics pour lui opposer une alternative autogestionnaire.
De même, la promotion des pédagogies coopératives est une dimension essentielle d’un projet d’école émancipatrice. Nous devons donc livrer deux batailles parallèles : pour le maintien du service public mais aussi pour une autre école. Cette approche est tout aussi valable pour l’Enseignement supérieur et la recherche, qui ne doit pas conditionner les étudiantes et les étudiants à accepter l’idée que la vie ne sert qu’à produire et consommer. Nous refusons l’asphyxie budgétaire et la marchandisation, et nous défendons bien au contraire l’idée d’une Université et d’une Recherche émancipatrices permettant l’accès de toutes et tous aux savoirs et aux résultats de la recherche : leur mission principale doit rester de produire et de diffuser les savoirs et leurs critiques.
Il y a urgence à faire entendre des voix alternatives, à les porter dans le débat d’idées et dans les mobilisations.
L’histoire du syndicalisme et des mouvements pédagogiques visant l’émancipation est traversée par une conviction plus que jamais d’actualité : l’alternative sociale et l’alternative éducative sont indissociables : il ne peut pas y avoir d’école réellement émancipatrice dans une société socialement hiérarchisée, fondée sur l’inégalité et l’exploitation de la force de travail par les propriétaires des capitaux ; il ne peut pas y avoir de société égalitaire sans une école émancipatrice. Cela n’amène à aucun cercle vicieux dont il serait impossible de sortir, mais à la nécessité de mener de front les deux combats, pour une autre école, une autre société, toute séparation entre les deux dimensions de la transformation étant une impasse.
Celles et ceux qui portent l’exigence d’une alternative émancipatrice et égalitaire aussi bien au niveau social que sur les questions scolaires et pédagogiques ont du mal à se faire entendre, pas uniquement mais notamment à cause de leur dispersion. Ces militant-e-s se trouvent en effet divisé-e-s syndicalement, ils et elles agissent aussi dans divers mouvements pédagogiques, dans des mouvements d’éducation populaire, des associations, des collectifs de lutte ou de résistance, des réseaux, dans l’animation de sites web, de revues, dans des initiatives d’universitaires, etc.

Le VIIe Congrès de la fédération SUD éducation lance un appel au rassemblement, à la construction de collectifs pour des alternatives pédagogiques et sociales.
Cet appel n’exclut personne : dans l’autonomie par rapport aux organisations politiques, il s’adresse à tou-te-s les militant‑e-s, à tou-te-s les organisations, tendances et courants syndicaux, à toutes les associations, collectifs et réseaux, qui luttent à la fois contre le capitalisme et les inégalités et pour une école émancipatrice et des pédagogies coopératives.

Cet appel n’est pas un coup de communication : c’est l’expression d’une volonté de construire avec les partenaires intéressé-e-s. Il ne s’agit pas pour nous de décider d’un cadre, d’une plateforme ou d’une dénomination, mais de prendre notre part dans la construction d’un processus qui ne nous appartiendra pas.
Cette appel ne vise pas une construction uniquement « par en haut » ou uniquement « par en bas » : nous souhaitons que se crée un cadre national pour impulser et donner à voir ce processus, mais il s’agit surtout de créer des collectifs locaux pour porter ensemble débats et initiatives.

Toutes les organisations, associations, tous les courants, groupes, collectifs, réseaux, militant-e-s, etc., sont invité-e-s à prendre contact avec nous pour échanger sur cette proposition.
http://www.sudeducation.org/Appel-a...

Mouvement inter-académique 2016
mercredi 25 novembre 2015

Informations générales
Saisie des voeux sur Siam :
Attention aux dates  : la saisie des voeux est possible depuis le 19 novembre et seulement jusqu’au 8 décembre (12H00, heure métropole).
http://www.gouv.fr/iprof-siam
Les demandes de mutations tardives (ou d’annulation) ne peuvent concerner que certaines situations très restrictives (nous contacter au 06 19 08 82 79).

La note de service mobilité 2016 est disponible ici
http://www.education.gouv.fr/pid285...

Le calendrier des opérations pour le mouvement 2016 est disponible ici
http://www.ac-strasbourg.fr/fileadm...

Pour toute question, demande, etc... vous pouvez nous contacter par mail ou téléphone :
Mails à envoyer à : gilles.hargous wanadoo.fr et fede sudeducation.org
Téléphone : 06 19 08 82 79 (laissez vos coordonnées sur répondeur si impossible de nous joindre en direct ; rappel dans la journée).

Quel est le contexte du mouvement inter-académique 2016 ?
Depuis deux ans, le ministère a introduit des modifications dont nous avions approuvé le principe, mais qui demandaient à être ajustées. Ainsi, la valorisation des situations familiales difficiles (couples séparés, enfants, etc.) se justifie mais il faut aussi éviter l’inflation des barèmes qui impacte ceux qui ne disposent d’aucune bonification particulière. Or dans les 2/3 des disciplines et dans presque toutes les académies « attractives » les barres ont fortement augmenté. Il faut aussi veiller au maintien des équilibres entre les types de bonifications. Au contraire, cette année le ministère introduit de nouvelles modifications qui vont encore aggraver les équilibres. Qu’en est-il ? ….
La suite des infos : http://www.sudeducation.org/Mouveme...

LE JOURNAL FEDERAL SUD EDUCATION n°63
Septembre/octobre 2015
p.2 Brèves :
Libérez Koltchenko !
M@gistère... que pour les volontaires !
p.3 Edito
p.4 Rentrée 2015 : contre la réforme des collèges, la réforme des statuts, l’austérité : passons à l’action !
p.5
Segpa : Nouvelle circulaire : peu d’ambition, beaucoup de questions
Le service public régionalisé (Spro) Les régions en pointe de la logique libérale...
p.6.7 De quoi le conflit de Bellefontaine nous parle-t-il ?
p.8 Sans lycée
p.9 Universités : la réforme silencieuse, la déstructuration des formations
p.10 Rassemblement de Guéret : pour la défense des services publics
p.11 Education : amplifions la lutte contre les LGBTphobies !
p.12.13 Campus des métiers et des qualifications Du collège à l’enseignement
professionnel : l’école sous la coupe des entreprises
p.14 Mobilisations citoyennes au moment de la COP 21 à Paris, tenons-nous prêt-es !
p.15 Deuxième rencontre du réseau syndical international de solidarité et de luttes
p.16 Questions de classe(s) : Lire, écrire... lutter

LE JOURNAL FEDERAL SUD EDUCATION n°64
Novembre/décembre 2015
p.2 Brève
Le Ménard et la manière ...
p.3 Edito Journal n°64
p.4 Livret scolaire numérique : simplification et/ou flicage ?
p.5 Au ministère, on va leur arracher leurs dossiers, leurs chemises !
p.6 Clément Méric : un combat pour la justice
p.7 Le rectorat de l’académie de Créteil fait la pub. des fachos
p.8.9 De la maternelle à l’université, l’éducation morale et civique (Emc) : la conscience morale par décret
p.10.11 Une histoire de la désobéissance dans l’Éducation nationale
p.12.13 Solidarité avec les migrant-es !
p.14 Par la grève et la solidarité massive, la lutte paie !
p.15 L’Espe sens dessus dessous... Tous et toutes dans la même galère, une même colère !
p.16 Parcours professionnels, carrières et rémunérations : un exemple crapuleux de monologue social ! Ppcr, c’est NON !
Le journal en ligne : http://www.sudeducation.org/SUD-edu...

STAGES
Le stage prison du 25 janvier prochain est fédéralisé. Nous espérons que l’annonce de ce stage suscitera en plus des nombreuses inscriptions un intérêt des collègues pour cette question, pour l’instant trop confidentielle.
Solidairement,
Joseph Rivière
Groupe de travail enseignement en prison
Prendre contact avec pour la présentation complète : sudeducation12 wanadoo.fr

Stage formation de formateurs. Nous avons évoqué lors de la commission second degré la possibilité de faire un stage de « formation de formateurs » concernant les nouveaux statuts, la réforme des évaluations, ainsi que la circulaire SEGPA et ULIS. Ce stage s’articulerait en deux temps, présentation des réformes, comment résister, et réflexion sur les revendications. Il serait animé par la commission second degré et aurait lieu les lundi 14 mars et mardi 15 mars. 
Afin de ne pas mettre en oeuvre ce stage en vain, nous faisons ce « sondage », afin de savoir quels syndicats pourraient être intéressés par ce stage. Retour de réponse souhaité avant le 9 décembre, date de la prochaine commission second degré, afin que le cas échéant nous puissions avancer sur la mise en oeuvre de ce stage.
Solidairement,
Anaïs (mandatée commission second degré)
anais.flores gmail.com

SOLIDAIRES
Manifestons CONTRE le chômage et la précarité et POUR la justice sociale - Appel unitaire
Alors que les conquêtes sociales et les valeurs de solidarité du Conseil national de la Résistance sont attaquées de toute part, les profiteurs de tout poil n’ont qu’une idée : rogner les droits sociaux pour augmenter encore leur marge de profit. Tous les prétextes sont bons pour exiger des salarié-es, avec ou sans emploi, de nouveaux sacrifices.
Heureusement, nous sommes nombreux à voir les choses autrement : il faut il faut réduire le temps de travail et partager les richesses afin de garantir à chacun les moyens de vivre décemment (emploi et revenu décent, logement, papiers...).
Avec officiellement plus de cinq millions de chômeurs, les raisons de manifester sa colère ne manquent pas : les fins de mois impossibles à boucler, les emplois précaires, la multiplication des contrôles et des sanctions à Pôle emploi, à la CAF, etc. Car alors que les agents sont déjà trop peu nombreux, que des agences sont fermées et que les horaires d’ouvertures devraient être réduits au 1er janvier, des corps de contrôleurs sont créés. Et comme chaque année, la Prime de fin d’année, ni garantie, ni étendue, ni revalorisée depuis que nous l’avons gagnée, est menacée, alors qu’il importe de reconnaître son utilité.
La manifestation du samedi 5 décembre se déroulera la veille des élections régionales qui désigneront ceux et celles ayant le pouvoir d’étendre la gratuité des transports publics. Cette mesure, qu’exigent la justice sociale et la réalité écologique, est une urgence pour les chômeurs, les précaires et leur famille. Jusqu’au 11 décembre, un accord international pour le climat se négocie à Paris. C’est l’occasion de rappeler que les questions sociales et écologiques partagent et dénoncent une même origine : la course au profit à tout prix.
La mise en place de la Prime d’activité est prévue pour le début d’année avec des dangers déjà bien identifiés. A ces motifs de colère s’ajoute la prochaine « négociation » de la convention assurance chômage annoncée pour mi-janvier qui concerne, directement ou non, tous les salarié-es de ce pays. Officiellement, moins de la moitié des chômeurs perçoivent les allocations-chômage, les autres survivent avec les misérables minima sociaux (ASS, RSA...) et souvent n’ont même droit à aucun revenu personnel.
Nous voulons gagner des droits et faire appliquer les droits existants pour refuser la précarité et nous appelons à s’organiser pour cela.
UN EMPLOI C’EST UN DROIT !
UN REVENU C’EST UN DÛ !
REVALORISATION IMMÉDIATE DE TOUS LES REVENUS DES CHÔMEURS ET PRÉCAIRES !
GARANTI D’UN REVENU DÉCENT ET PERSONNEL, AVEC COMME RÉFÉRENCE LE SMIC MENSUEL ET LA CONTINUITÉ DES DROITS SOCIAUX !
LIBRE CHOIX DE SON EMPLOI ET DE SA FORMATION !

Avec le soutien d’Actu Chômage, ATTAC, Confédération générale du travail (CGT), CGT Intérim, CGT Spectacle, Coordination des Intermittents et Précaires (CIP-IdF), Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), CNT-Solidarité Ouvrière, Droit au Logement (DAL), Droits Devant !, Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Fondation Copernic, Marches Européennes, SNAP-CGT, SNU Pôle-emploi, SUD-Culture, SUD Pôle-emploi, Union Syndicale Solidaires, et d’Alternative Libertaire, Collectif Roosevelt, Ensemble !, Europe Écologie Les Verts, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti Communiste des Ouvriers de France, Parti de Gauche...

Manifestation 5 décembre : Chômage, précarité, rien n’est réglé - Appel Solidaires
Le chômage ne baisse pas !

Si on additionne toutes les personnes en sous-emploi, le temps partiel imposé pour les femmes, les radié-es de Pôle emploi, les non inscrit-es par découragement, le chiffre réel est proche de huit millions de chômeur-euses. Le nombre de chômeur-euses de longue durée explose avec plus de deux millions de personnes ainsi que les embauches en CDD ou en intérim de très courte durée, notamment pour les moins qualifiées et les plus jeunes. On dénombre 3,2 millions de précaires. Un tiers des chômeur-euses ne touche aucune indemnité. La moitié d’entre eux/elles ne reçoivent pas plus de 500 euros par mois et les trois quarts moins du Smic.
Il est de longue durée
Selon l’Observatoire des Inégalités, en août 2015, 2,4 millions de demandeur-euses d’emploi étaient inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an, contre 1,3 million au début des années 2000. Soit un million de chômeur-euses de longue durée de plus sur la période. Parmi ces 2,4 millions, près de la moitié est sans emploi depuis au minimum un an et au maximum deux ans, près d’un quart entre deux et moins de trois ans et un tiers depuis plus de trois ans. La part des chômeur-euses de très longue durée (3 ans et plus) est celle qui a le plus augmenté entre 2000 et 2015 (de 28 à 33 %).
Plus de précarité
Les emplois d’avenir ou contrats de génération, énièmes « contrats aidés », sont des contrats la plupart du temps précaires - et contribuent à renforcer l’idée que les « jeunes » seraient une variable d’ajustement pour les entreprises. Ce n’est pas non plus le développement de la précarité dans la fonction publique favorisé par l’Etat qui va donner des perspectives d’emplois stables et des moyens pour un service public de qualité.
Moins de service public
Comme les patrons qui rêvent d’usines sans ouvrier-ières, la direction de Pôle emploi veut vider les agences des chômeur-euses en restreignant les heures d’ouverture au public. Les conditions de travail des agents et le sens du service public se dégradent de jour en jour. Même quand les associations de chômeur-euses gagnent au conseil d’Etat contre certaines dispositions de la dernière Convention d’Assurance Chômage, la direction de Pôle emploi n’applique pas les mesures recommandées. Quant au MEDEF, avec l’aval d’une partie des organisations syndicales, il impose toujours plus de reculs sociaux. A cet égard les négociations de la prochaine convention UNEDIC seront à haut risque et nécessiteront la mobilisation conjointe des organisations syndicales et des associations de chômeurs-euses qui refusent cette spirale régressive.
Pour toutes ces raisons, l’Union syndicale Solidaires appelle à rejoindre les manifestations des associations de chômeur-euses et précaires le 5 décembre.
Les documents : http://www.solidaires.org/Manifesta...

Paris le 29 novembre : Chaine humaine - Etat d’urgence climatique pour un climat de paix - Note Solidaires
Le monde que nous défendons est celui de la paix, de la justice, de la lutte contre les inégalités et contre le dérèglement climatique.
Suite aux attentats odieux du 13 novembre, les autorités ont déclaré l’état d’urgence et interdit la Marche pour le climat initialement prévue, réduisant de fait au silence les voix des populations directement affectées par le changement climatique.
Paradoxalement, les marchés de Noël et les rencontres sportives sont maintenus.
La réalité est que nous sommes dans un état d’urgence climatique. Plus que jamais, la société civile, unie et solidaire, a le devoir de faire entendre les exigences citoyennes lors de la COP 21. C’est pourquoi nous serons mobilisés ce dimanche 29 novembre à Paris et dans les autres villes en France. Au même moment, des centaines de milliers de personnes marcheront de Durban à Sao Paulo, en passant par New Delhi et Londres.
Pour la justice climatique, pour la paix qu’elle contribue à apporter et en hommage aux victimes des attentats, nous formerons, à Paris une chaîne humaine sur les trottoirs entre place de la République et Nation, sur le boulevard Voltaire en passant par le Bataclan et la rue de Charonne.
Participez à la chaîne humaine et partagez l’événement global > Facebook
À tous ceux qui veulent nous empêcher de nous exprimer, nous répondons : unis et solidaires nous voulons vivre ensemble sur une Terre juste et vivable.

http://www.solidaires.org/Paris-le-...

Le matériel militant Solidaires : http://www.solidaires.org/-Mobilisa...


Documents joints

LETTRE DE SUD EDUCATION DU 4 DECEMBRE
LETTRE DE SUD EDUCATION DU 4 DECEMBRE

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