LETTRE SUD EDUCATION 12 jeudi 24 mars...

jeudi 24 mars 2016

LETTRE SUD EDUCATION 12
jeudi 24 mars 2016

En grève contre la loi travail le 24 mars, pour le progrès social
Appel de la Fédération SUD Education
mis à jour lundi 21 mars 2016

Après le 9, le 17 mars a vu se mobiliser une bonne partie de la jeunesse lycéenne et étudiante contre la loi Travail, faisant la jonction avec les syndicats de salarié-e-s. Plus de 150 000 manifestant-e-s dans toute la France. L’amplification du mouvement, avec en ligne de mire la grève public/privé du 31 mars, est plus que jamais d’actualité. Cela passe par une nouvelle journée de grève, de mobilisation et d’action, dans la semaine à venir, le jeudi 24, jour de la présentation du projet de loi en conseil des ministres. Cette journée doit être un moment fort dans l’élargissement de la lutte. En grève et dans la rue contre la loi travail le 24 mars !
Ne nous laissons pas enfumer par les contre-feux médiatiques et politiques ! Les prétendus reculs du gouvernement étaient largement prévus d’avance. Si nous devons nous féliciter d’une chose, c’est de la forte mobilisation qui se construit au cours de ce mois de mars.
C’est le retrait pur et simple de cette loi, dont la philosophie générale n’a absolument pas été modifiée, qu’il faut obtenir. Qu’attendre en effet d’un projet de loi dont le premier article subordonne le respect des droits des salarié-e-s aux impératifs économiques des entreprises ? Les mesures facilitant les licenciements et l’inversion des normes demeurent dans le projet. L’inversion des normes, c’est la capacité pour un accord d’entreprise moins favorable de primer sur la loi, pourtant censée être la garantie de droits pour tous et toutes.
Les acquis sociaux ne se négocient pas. Le syndicalisme ne doit avoir pour but que de les faire progresser.
Plus que jamais nous devons pousser l’avantage du mouvement social et obtenir le retrait de cette loi libérale anti-sociale qui n’engendrera que plus de chômage, de précarité et de désespoir pour la jeunesse et pour tou-te-s les travailleurs/euses.
En grève le 24, construisons les suites, avec le 31 la grève interprofessionnelle.
Dès maintenant, mettons en débat la reconduction de la grève pour imposer nos revendications !

L’appel : http://www.sudeducation.org/En-greve-contre-la-loi-travail-le.html

La grève interprofessionnelle et nationale pour le retrait du projet de loi Travail
Bulletin de mobilisation de l’Union syndicale Solidaires - actualisé au 15 mars 2016
mis à jour jeudi 17 mars 2016

La grève n°3 - 15 mars 2016
Le projet de loi Travail est toujours inacceptable
Un peu moins pire que très pire, ça reste très mauvais ! L’arnaque patronale et gouvernementale consiste à nous convaincre de comparer ce deuxième texte par rapport au premier … Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes. Le gouvernement savait pouvoir compter sur la CFDT pour cautionner son projet ; c’est maintenant fait, celle-ci s’est mise en dehors du mouvement social. Cette cartouche ne servira plus. CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars. Il faut réussir la grève du 31 mars et préparer sa généralisation et sa reconduction partout où c’est possible dans les jours et semaines qui suivront ! Pour le retrait de ce projet de loi, pour nos revendications !
Les bulletins en ligne :http://www.sudeducation.org/La-greve-interprofessionnelle-et.html

Contre les fermetures d’université, les violences policières et la répression ! Pour le retrait de la loi travail !
Communiqué commun de Solidaires Étudiant-e-s et SUD Education
samedi 19 mars 2016

Aujourd’hui, alors que nous manifestions dans toutes les villes de France pour le retrait de la loi travail, et que devaient se tenir plusieurs assemblées générales dans les universités ce matin, nombre d’entre elles étaient fermées administrativement.
Ainsi les universités Paris 6 Jussieu, Lyon 2, le site Victoire de l’Université de Bordeaux, les sites de Tolbiac, Panthéon, René Cassin, Sorbonne de l’Université Paris 1 ont été fermés à un moment ou pour la totalité de la journée. Hier l’Université de Caen a été fermée plus tôt que d’habitude, pour contrer le blocage qui devait avoir lieu le lendemain matin. L’Université de Tours, elle, a été fermée les jours précédents. Il a par ailleurs été annoncé que la fermeture de Tolbiac serait effective jusqu’à samedi.
Ces fermetures administratives sont inacceptables puisqu’elles ont pour volonté d’empêcher les étudiant-e-s et personnel-le-s des universités de s’organiser afin de faire aboutir leurs revendications. L’Université Paris 1 a même déclaré effectuer cette fermeture afin de « préserver la sécurité de la communauté universitaire en prévision des manifestations prévues ce jeudi 17 mars 2016 contre la loi El-Khomri ». Mais pourtant, nous sommes la communauté universitaire, et nous nous mobilisons pour défendre notre sécurité dans l’emploi ainsi que celle de tou-te-s les travailleurs et travailleuses !
A Brest, la direction de l’Université a obtenu une présence policière dès l’ouverture du campus, tout en essayant de discréditer le mouvement.
De plus, Le 17 mars , lors de la manifestation lycéenne qui a eu lieu à Paris, mais aussi à Strasbourg, Caen, et ce soir lors d’une Assemblée générale inter-université à Tolbiac, les étudiant-e-s et lycéennes ont été violemment réprimé-e-s par la police. Plusieurs interpellations ont eu lieu et nombre de personnes ont été blessé-e-s très sévèrement (dents cassées, visages en sang...). C’est encore plus scandaleux qu’à Tolbiac, la police est intervenue dans l’enceinte de l’Université, et donc avec accord direct de la présidence !
Nous condamnons ces fermetures administratives et la répression policière.
La communauté universitaire doit pouvoir s’organiser, se rassembler et manifester comme elle le veut !
La répression ne nous arrêtera pas, nous continuons dès demain la mobilisation.

À St-Denis, le Samedi 19 Mars.
Solidaires Étudiant-e-s : contact solidaires-etudiant-e-s.org
Sud éducation : fede sudeducation.org
Appel Sud Etudiant :http://www.sudeducation.org/Contre-les-fermetures-d-universite.html->http://www.sudeducation.org/Contre-...]]

Conseil supérieur de l’éducation : séance du 14 mars 2016
Déclaration de la Fédération SUD éducation et de l’Union syndicale Solidaires

mardi 15 mars 2016

Alors que le 9 mars, il y avait des centaines de milliers de manifestant-es dans les rues, salarié-es du privé et du public, étudiant-es, lycéen-nes, chomeur-ses et précaires, pour protester contre le projet de loi Travail et en demander son retrait, plusieurs dispositions relevant de cette loi sont de nouveau présentées à ce CSE. Un CSE précédemment boycotté le 29 février justement en opposition à la présentation de cette loi.
Cette tentative de passage en force est totalement inadmissible !
Nous demandons donc que les articles concernant cette loi soient retirés de l’ordre du jour de ce CSE et qu’ils n’y reviennent pas.
Contre la politique anti sociale : retrait de la loi !
Cette loi est une attaque contre les droits des travailleurs et des travailleuses. Il n’y a rien à négocier, rien à aménager.

C’est pourquoi, nous serons de nouveau, dans le rue le 17 mars avec les organisations de jeunesse étudiantes et lycéennes, ainsi que les 22, 24 et 31 mars contre les politiques anti sociales et jusqu’au retrait de cette loi !
Contre la précarité
=> le droit à l’emploi et au revenu pour tou-te-s, un statut garantissant les droits à tou-te-s les salarié-e-s
Contre le « travailler plus pour gagner moins »
=> la réduction du temps de travail et l’augmentation générale des salaires ;
Contre l’arbitraire patronal et la confiscation des richesses
=> l’autogestion et la socialisation.
En ce qui concernent les dispositions relevant du projet de la loi Travail qui sont présentées à ce CSE, elles ne dérogent pas aux principes de cette dernière : des cadeaux pour les patrons et l’anéantissement des droits pour les salarié-es.
Cette loi qui réduit quasiment à néant plus d’un siècle de protection collective des droits des salarié-es n’épargne pas les mineur-es non plus.
Après avoir déjà facilité la tâche des employeurs en allégeant les contraintes liées à l’emploi des mineur-es pour les travaux dangereux (dit « travaux réglementés »), rendu possible sur simple déclaration auprès de l’inspecteur-trice du travail, le gouvernement s’attaque maintenant à leur temps de travail. Sous couvert de « développement » de l’apprentissage, il introduit la flexibilité du temps de travail pour les mineur-es apprenti-es.
Lire la suite : http://www.sudeducation.org/Conseil-superieur-de-l-education-6396.html

Évaluation des élèves : contre la territorialisation, contre le CCF, pour des alternatives émancipatrices
Contribution au débat
jeudi 10 mars 2016

Dans une société divisée en classes sociales l’évaluation sert en dernier lieu à trier les élèves. On peut cependant aujourd’hui chercher des modalités d’évaluation moins violentes et moins discriminantes. Ce n’est pas le sens que prennent les réformes de l’évaluation que le ministère propose.
Le livret scolaire numérique, un outil de fichage et de contrôle
Les annonces d’une grande réforme de l’évaluation ont abouties à la mise en place d’un « livret scolaire numérique », qui suivrait les élèves de l’élémentaire au collège, et à une réforme du brevet des collèges dans la continuité de la réforme du collège et du socle commun de compétences et de culture.
Le ministère se félicite d’un livret qui serait plus simple que l’actuel LPC (Livret Personnel de Compétences), avec la réduction du nombre d’items, et plus facilement compréhensible par les familles. Certes, mais il s’agit toujours d’un « casier scolaire ». Il est même pire que le précédent puisqu’il intègre dans une même application le livret de compétences du socle commun et les bulletins périodiques des élèves, avec également des éléments de suivi des élèves en difficulté (PAP, PPRE, suivi RASED) ou à besoins particuliers (ULIS, UPE2A…).
Ce nouveau « livret scolaire numérique » répond donc parfaitement aux attentes du système capitaliste, pour lequel seuls le quantifiable et le mesurable comptent, afin de trier les élèves en leur attribuant une place dans la hiérarchie sociale, justifiant ainsi les inégalités. C’est également un parfait outil de contrôle à la fois des élèves et des enseignant-es.
En aucune façon il ne s’agit de créer les conditions d’une émancipation individuelle et collective, mais plutôt de créer l’isolement et la stigmatisation d’un individu au titre de ses résultats scolaires. De plus, si le ministère affirme que seules les familles auront accès à ces documents, l’inquiétude est légitime face à l’utilisation qui pourrait être faite de tels fichiers numériques.
La suite :http://www.sudeducation.org/Evaluation-des-eleves-contre-la-6385.html

Rythmes scolaires : le ministère s’acharne ! Une seule solution : l’abrogation !
mis à jour mercredi 23 mars 2016

Un échec manifeste
La réforme des rythmes scolaires est un échec manifeste, contestée de toute part avec un bilan catastrophique tant pour les enseignant-e-s que pour les élèves.
Emplois du temps absurdes, amplitude horaires augmentée, confusion entre périscolaire et scolaire, municipalités intrusives avec les PEDT, fatigue accrue pour les élèves et les personnels. La liste est longue mais le ministère s’acharne.
Déréglementations réglementaires
Il veut introduire à titre définitif dans le code de l’éducation (partie réglementaire) les dispositions dérogatoires du Décret Hamon sur les rythmes scolaires, avec lequel il avait tenté (en vain) de déminer la réforme des rythmes scolaires initiée par le Décret Peillon.
Comme à son habitude, le ministère pérennise des dispositions introduites au départ à titre d’expérimentations sans présenter le moindre bilan de ces expérimentations.
Une réforme toujours néfaste
Pourtant, si ces dérogations ont parfois été accueillies positivement, comme une possibilité d’éviter les pires effets de la réforme Peillon, elles ne changent pas le fond de cette réforme et elles n’effacent pas ses effets néfastes pour les personnels et pour les élèves.
Non seulement les dispositions Hamon, aujourd’hui pérennisées, n’ont pas réellement réglé les problèmes posés par la réforme Peillon, mais elles en ont même créé de nouveaux.
Des économies pour les mairies
Réunir sur un après-midi les activités périscolaires répond uniquement à une partie des préoccupations budgétaires des mairies.
Les dispositions Hamon poussent à généraliser des journées de 6 heures, à l’encontre des motivations supposément chrono-biologiques de la réforme.
Renforcer les inégalités territoriales
L’allègement des semaines en raccourcissant les vacances crée un cadre horaire global sur l’année, ce qui va vers l’annualisation du temps de travail des personnels. Cela permet aux communes de « municipaliser » le calendrier des vacances et renforce la territorialisation de l’école au détriment de l’égalité des élèves et des personnels sur le territoire.
SUD éducation votera contre ce texte présenté au CSE du 25 mars 2016, qui s’inscrit dans la mise en œuvre de la réforme Peillon des rythmes scolaires dont nous continuons de revendiquer l’abrogation et le remplacement par une autre réforme, radicalement différente, dans l’intérêt des élèves, des personnels, et de l’école.
Le PDF : http://www.sudeducation.org/Malgre-l-echec-manifeste-de-la.html

Sud éducation - le journal fédéral n°66 - Mars/avril 2016
Le journal des syndicats et de la fédération SUD éducation

mis à jour jeudi 10 mars 2016
p.2
• Le 8 mars, journée de lutte des femmes (brève)
• Trop classe ! Enseigner dans le 9-3 ! (brève)
p.3 Édito : Pleins feux sur les codes
p.4-5 Il faut lever l’état d’urgence
p.6 La Seine-Saint-Denis depuis le 26 janvier : des luttes pour les moyens, une mobilisation à construire
p.7 Multiplier les moyens d’action pour lutter contre la réforme du collège
p.8 Menaces sur l’école rurale et de montagne : la rencontre avec le sénateur chargé de mission ne rassure pas
p.9 Campagne contre les LGBTphobies à l’école : peut mieux faire !
p.10 Le lycée des métiers et des qualifications à l’épreuve des faits
p.11 Salut Brigitte ! Nous continuons le combat.
p.12 Désobéir pour l’école : comment ? pourquoi ?
p.13 Re-populariser la grève reconductible !
p.14 Réforme de l’évaluation : pour des alternatives émancipatrices !
p.15 Le Rifseep ou l’ère du lèche-cul
p.16
• Stage de formation syndicale dans le Morbihan - 27 et 28 avril 2016 - Autogestion et pédagogies alternatives (brève)
• N’autre école-Questions de Classe(s) L’école : républicaine ou démocratique ? (brève)
En ligne : http://www.sudeducation.org/Sud-education-le-journal-federal-6368.html

+ 1,2 % : une provocation !
Communiqué de la Fédération SUD éducation du 18 mars 2016
vendredi 18 mars 2016

Le gouvernement a annoncé le 17 mars, jour de grève et de mobilisation contre la loi travail, le dégel du point d’indice pour les salaires de la fonction publique, avec une augmentation de taille à la hauteur de cet insoutenable suspens qui maintenait en haleine l’ensemble des agent-e-s de la fonction publique : + 1,2 % !
Cette augmentation se fera en deux fois : 0, 6 % en juillet 2016 et 0, 6 % en février 2017.
Un calendrier savamment programmé à proximité des élections présidentielles.
Alors que le gel des salaires depuis 2010 et l’augmentation des prélèvements ont entraîné la baisse du niveau de vie des fonctionnaires, cette annonce est une véritable provocation qui a reçu l’approbation de plusieurs organisations syndicales de l’éducation semblant se satisfaire de cette grande avancée !
Une grande avancée qui se traduira pour un salaire de 1 500 euros par une augmentation de 18 euros par mois. Pas vraiment de quoi pavoiser !
Elle témoigne, surtout, une fois de plus, des orientations anti sociales de ce gouvernement.
Nous rappelons qu’à l’Education nationale cette politique d’austérité salariale ne s’applique pas à l’ensemble des personnels, et que les avantageuses primes dites « au mérite » et autres revalorisations salariales pour la hiérarchie se sont, elles, bien multipliées sans attendre le fameux dégel.
Pour l’augmentation générale des salaires pour toutes et tous, et vers l’égalité des revenus, SUD éducation revendique :
 Augmentation générale des salaires de tous les personnels
 Réduction des écarts salariaux
 Aucun salaire au-dessous de 1 700 euros net

En ligne :http://www.sudeducation.org/1-2-une-provocation.html

SOLIDAIRES

Journée nationale de grèves et manifestations pour le retrait de la loi Travail[/bleu violet]

Réforme du code du travail : Il y a urgence à se mobiliser !
Communiqué commun CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Le projet de loi visant à réformer le droit du travail constitue une régression sociale que nous n’acceptons pas.
Les principes qui fondent les garanties collectives sont remis en cause, les licenciements facilités et les indemnités prud’homales plafonnées. Ce projet de loi prévoit des procédures de décisions dans les entreprises et établissements qui placent les salarié-es sous la menace et le chantage à l’emploi. Il vise à remettre en cause l’égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les syndicats. Il mettrait en place d’autres dispositions porteuses de régressions : temps de travail, apprentissage, formation professionnelle...
Le chômage atteint un niveau record, la pauvreté explose et, pour la première fois depuis l’après-guerre, l’espérance de vie recule. Précariser le salariat, faciliter les licenciements ne créent pas d’emploi comme le démontrent les politiques menées depuis plusieurs décennies.
N’acceptant pas que la société promise aux jeunes soit celle de la précarité, nos organisations portent d’autres exigences en termes d’emploi, de temps de travail de formation, de protection sociale et de conditions de travail.
Chacune de nos organisations développera ses propositions.
Aujourd’hui le mécontentement est réel et s’intensifie. Il se matérialise par des luttes dans les entreprises, le secteur public et les lieux d’études. Il revêt aussi un caractère intergénérationnel avec la mobilisation des jeunes et celle des retraité-es.
En ce sens, les mobilisations annoncées le 9 mars constituent un rendez-vous important qu’il convient de réussir.
Le mouvement social s’étend. Une imposante majorité considère que le projet de réforme du code du travail est une menace pour les salarié-es et ne créera pas d’emplois. Nous le pensons aussi !
Les premières réactions syndicales et citoyennes ont contraint le gouvernement à un premier recul. Mais ni le changement de date, ni le changement de titre ne rendent ce projet acceptable.
Le 31 mars ,les salarié-es, les privé-es d’emplois, les jeunes, les retraité-es ont toutes les raisons de se mobiliser ensemble, par toutes les formes, y compris par la grève et les manifestations sur tout le territoire, pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits, synonymes de progrès social, pour gagner aussi une autre répartition des richesses dans une société solidaire.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL réunies ce jour, invitent l’ensemble les salarié-es, les jeunes, les retraité-es, les privé-es d’emploi à s’inscrire dans les mobilisations.
Le communiqué : http://www.solidaires.org/Journee-nationale-de-greves-et-manifestations-pour-le-retrait-de-la-loi-Travail

Retrait de la loi travail
Après le rapport Badinter qui tente de résumer en 61 articles et 12 pages les droits acquis par les salarié-es, la ministre du travail El Khomri vient de présenter au Conseil d’Etat un projet de loi qui remettrait gravement en cause un grand nombre de ces droits.
Allant jusqu’à anticiper certaines demandes du Medef, le projet va très loin.
Une remise en cause de fond

Il est global et s’attache à des remises en cause nombreuses qui font système autour de plusieurs points centraux :
Faciliter les licenciements collectifs ou individuels, soi-disant pour embaucher plus facilement
Remettre en cause les 35h par le biais des accords d’entreprise
Remettre en cause la hiérarchie des normes dans la négociation collective, c’est à dire s’affranchir des contraintes liées à la loi.
Simplifier le code du travail en remettant en cause l’histoire des droits des salarié-es pour en faire un code des droits humains au travail.

On trouve là, le concentré des volontés patronales et la décision gouvernementale d’y accorder toute son attention. Le gouvernement n’a pas cédé à une quelconque pression, il va même plus loin que les demandes sur certains points. Il partage les analyses et les objectifs du patronat : renforcer la compétitivité et les marges des entreprises, ce qui serait le moyen d’une relance de la croissance et de l’emploi à terme. Cette politique est menée par Hollande depuis son élection, et auparavant par Sarkozy mais ce projet en constitue un élément clé. Il répond par ailleurs aux orientations des institutions européennes qui préconisent depuis des années des réformes du marché du travail. Faute d’être la bonne élève pour ce qui concerne le déficit public et la dette, la France vise la première place sur la déréglementation de nos droits.

Le dossier complet sur la loi travail  :
http://www.solidaires.org/-Retrait-de-la-loi-Travail-
http://www.solidaires.org/La-greve-Numero-4-21-mars-2016

Blocage de la « COP21 des fossoyeurs du climat » !

Le sommet MCE Deepwater Development prévu à Pau (64) du 5 au 7 avril ne doit pas se tenir ! Action Non-Violente COP21 organise 3 journées d’actions non-violentes et de mobilisations massives pour empêcher la tenue de ce sommet. Nous ne laisserons pas les compagnies pétrolières couler le climat et pourrir les océans !
Pour en savoir plus :http://anv-cop21.org/1282-2/


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