LETTRE SUD vendredi 18 avril

vendredi 18 avril 2014

Toutes et tous en grève le 15 mai 2014

Manifestons sur l’ensemble du territoire !
La fonction publique sera dans la rue !

·        Halte à la régression salariale.

·        Halte aux suppressions d’emplois.

·        Halte à la destruction de la fonction publique et des services publics

Exigeons ...
=> la hausse de nos salaires
=> le rattrapage de nos pertes de pouvoir d’achat
=> les créations d’emplois nécessaires à l’accomplissement de toutes nos missions.

 

Un plan d’austérité sans précédent

 

L’Union syndicale Solidaires a été reçue par Manuel Valls ce jeudi 17 avril :

 

Le Premier Ministre a confirmé le choix de mettre en œuvre un plan d’austérité sans précédent!

Cela va se traduire par un nouveau transfert des revenus des ménages, y compris les plus défavorisés, vers les entreprises, y compris les plus riches.

Les 50 milliards d’économies annoncées seront réalisées à hauteur de 18 milliards sur le budget de l’Etat, 11 milliards sur les Collectivités territoriales, 10 milliards sur l’assurance maladie et 11 milliards sur les autres dépenses de protection sociale.

Ce sont les ménages, les salarié-es, les chômeurs/chômeuses et les retraité-es qui vont être mis à contribution.

Lire la suite sur : http://sudeducation12.org/union-syndicale-solidaires/article/un-plan-d-austerite-sans-precedent

 

Pour nous enseignants c’est le gel des salaires jusqu’en 2017 !

 

 

1ER Degré

 

1) Mise en place d’un rattrapage horaire pour les PE remplaçant-e-s et en poste fractionné. Une annualisation inacceptable du temps de travail des PE !

extrait du communiqué de la fédération SUD éducation du 11 avril 2014

 

Le projet était dans les tuyaux depuis des mois, et SUD éducation en a alerté les personnels : avec la mise en place différenciée des nouveaux rythmes scolaires selon les écoles, les professeur-e-s des écoles assurant des fonctions de remplacement et sur postes fractionnés peuvent être appelé-e-s à assurer plus de 24 heures de classe dans la semaine, en contradiction avec la définition du maximum hebdomadaire de service.

Au lieu de revenir sur cette réforme ou de faire respecter les droits des personnels, le ministère a présenté au Comité Technique Ministériel (CTM) du 9 avril 2014 un décret visant à annualiser de fait le temps de travail des PE.

Le CTM a donné un avis défavorable sur ce décret, seuls l’UNSA et le SGEN-CFDT ont voté pour, CGT, FSU, FO et SUD éducation ont voté contre. Cela n’empêchera pas le ministère de publier son décret, selon sa conception habituelle du rôle de ces instances consultatives.

Avec ce décret, l’administration instaure une récupération des heures effectuées en sus de 24h dans la semaine, sous la forme de journées ou de demi-journées non travaillées. Les temps de récupération seront fixés par le DASEN en fonction des besoins du service, après « avis » de l’agent.

Ce projet est une des conséquences néfastes de la désorganisation du temps de l’école provoquée par la réforme des rythmes scolaires. Les professeur-e-s intervenant sur diverses écoles auront nécessairement un temps de travail fluctuant au gré de leurs affectations.

Le ministère a intégré deux limitations à l’annualisation totale :
Il ne sera pas possible de faire travailler un PE à la fois le mercredi et le samedi ;
Il a renoncé à décompter les heures effectuées en sous-service pour les faire rattraper ensuite par des dépassements horaires.

L’administration s’appuie sur ces deux limites pour nier qu’il s’agisse d’une annualisation. Pourtant, le ministère a bien annualisé le service des professeur-e-s assurant des fonctions de remplacement ou occupant des postes fractionnés bien qu’aucun texte ne prévoit cette dérogation au statut des professeurs des écoles. Par simple décret, il crée une catégorie pour laquelle l’administration pourrait déroger au cadre statutaire des obligations de service hebdomadaire fixées à 24h d’enseignement.

SUD éducation, est opposé par principe à cette « flexibilisation », conséquence de la réforme des rythmes que nous combattons.

Lire l'article entier: http://www.sudeducation.org/Mise-en-place-d-un-rattrapage.html

 

2) L'inspection: on peut dire non !

 
L'inspection n'est pas une obligation. Beaucoup trop de personnels le vivent comme une fatalité, une épée de Damoclès qui plane au-dessus de leur tête, prête à trancher celles des « mauvais-es » enseignant-e-s ! Il est pourtant possible d'y échapper, de refuser ce moment vécu par certain-e-s comme un moment de torture mentale et morale.

 

Pourquoi refuser ?

Tout d'abord par principe, pour marquer son opposition à ce système critiquable sur bien des points.

 

Car, qu'est-ce que l'inspection ?

Un moyen de s'améliorer dans son métier, dans ses pratiques pédagogiques ?

Certainement pas ! Pourtant, l'inspection affirme avoir le devoir de conseiller les professeurs, d’impulser et d’encourager les « bonnes pratiques ».

Et la légitimité de ces conseils est très relative. D'abord parce qu'ils sont souvent prodigués par des personnes qui ont quitté depuis longtemps le terrain ou ne l'ont connu que très peu. Ensuite, parce qu'une observation d'une heure dans la classe, tous les trois ans au mieux, ne saurait suffire à avoir une vue d'ensemble de la pédagogie de l'enseignant-e et donc à l'améliorer. Enfin, parce que le rôle de conseil entre en contradiction avec deux autres rôles de l'inspection : vérifier l'application des réformes et noter pour conditionner l'avancement de carrière.

 

Un moyen de contrôler le travail des enseignants ?

Certain-e-s pensent que sans contrôle hiérarchique, les travailleurs/euses seraient paresseux-ses, non impliqué-e-s, bref, feraient mal leur travail. Nous sommes convaincu-e-s du contraire. C'est l'infantilisation qui déresponsabilise les enseignant-e-s, les fait parfois rentrer dans le jeu du chat et de la souris.

 

Une note objective pour progresser dans sa carrière ?

La notation n'est pas objective, tout le monde s'accorde là-dessus. De plus en plus d'enseignant-e-s la refusent comme système d'évaluation pour leurs élèves : pourquoi alors l'accepter pour nous ? En quoi l'évaluation chiffrée et le classement qui s'ensuit permettent-ils d'améliorer son travail ?

D'autant plus qu'une mauvaise note décourage plus qu'elle n'encourage.

La note est arbitraire : elle dépend de l'humeur et des lubies de l'inspecteur/trice. Les Inspecteurs d'Académie le concèdent : « nous pratiquons une évaluation chiffrée contrainte par une grille liée aux promotions et qui ne s'appuie sur aucun référentiel explicite » (cf. Revue du Syndicat des Inspecteurs d'Académie de janvier 2014).

 

Comment refuser l'inspection et que se passe-t-il ?

L'inspection comme mode d'évaluation n'apparaît dans aucun texte réglementaire. Seule la note est encore obligatoire, par la volonté de notre ministère, qui n'y a pas renoncé contrairement à d'autres (ex. : la Culture). Vous pouvez faire savoir à votre supérieur votre souhait de la refuser au moment où vous en êtes informé-e, par voie hiérarchique (une lettre type est disponible en suivant le lien à la fin de cet article). De la part de l'inspecteur-rice, plusieurs attitudes sont alors envisageables : certain-e-s ne donneront même pas suite, ou se contenteront de transmettre ce refus ou encore ne feront pas de vagues pour se faire oublier de leur hiérarchie.

D'autres viendront inspecter votre classe en votre absence et celle de vos élèves, autrement dit « sur pièces ». Ils et elles viendront donc visiter une classe vide. Les plus virulent-e-s, cas rarissimes, tenteront une inspection forcée: pas de panique ! Il vous suffit d'interrompre votre cours en restant dans la classe et de lui en confier la responsabilité, en attendant qu'il ou elle parte.


Qu'a-t-on à y perdre, qu'a-t-on à y gagner ?

La seule conséquence du refus d'inspection peut être financière. En choisissant de ne pas être inspecté-e, et donc mal noté-e, on choisit de n'avancer qu'à l'ancienneté, donc des augmentations de salaire au rythme le plus lent.

Une conséquence certes non négligeable. Mais accepter l'inspection, même si l'on a une bonne note, ne garantit pas d'avancer plus vite : ceci est en réalité affaire de quotas...

 

Lire les 4 pages dans leur intégralité:http://www.sudeducation.org/L-inspection-on-peut-dire-non.html

 

2d Degré

 

1) Le Panneau Syndical SUD Education  Mi avril 2014

Statuts, extrême droite, rythmes ‘colère ; on lâche rien, on s’laisse pas faire

Au sommaire :
- Métiers, statuts enseignant-e-s du 2nd degré. Pourquoi SUD éducation a voté contre- JRE, l’extrême droite s’attaque à une PE.- Rythmes scolaires, on ne lâche pas l’affaire ! Une campagne de la fédération SUD éducation.

Affiche à trouver sur le site : http://www.sudeducation.org/Le-Panneau-Syndical-SUD-education-5297.html
et à mettre sur le panneau syndical de votre bahut !!


2) Le grand maitre de la littérature hispano-américaine est mort:

¡Adiós Maestro!

 
Avec Gabriel García Márquez disparait un de grands écrivains du XXème siècle, Il reçut le Prix Nobel de littérature en 1982, il fut le créateur des ouvres classiques comme: ‘Cent ans de solitude’, ‘l’amour aux temps de choléra’, ‘l’automne du patriarche’, ‘chronique d’une mort d’une mort annoncée’… et tant d’autres. Il fut le créateur aussi de ce territoire magique appelé Macondo où cohabitent  la réalité, l’imagination, le mythe, le rêve et le désir.

Maestro, nous ne t’oublierons pas !

 

 
Agenda militant

1) Mercredi 23 avril 18h15 :

Ciné-débat : « les déportés du libre-échange » au cinéma de Villefranche. Débat animé par le collectif STOT TAFTA 12 

 
2) Le Jeudi 24 avril au café-restaurant "La Grange" de CLAIRVAUX à 20h34 (précises!)

"COMMENT FAIRE ENSEMBLE DANS LE RESPECT DE SOI ET DE L'AUTRE ?"

Geneviève FABRE, thérapeute, formatrice à l’IFMAN Sud Ouest, (Institut de Recherche et de Formation du Mouvement pour une Alternative Non-violente) proposera une réflexion pour vivre les relations dans une équipe de manière la plus respectueuse possible.

Améliorer le fonctionnement dans les équipes associatives, pour être plus efficace, se sentir mieux, pour tendre vers l'harmonie ? Comment gérer positivement les situations conflictuelles ?

Que faire avec le ressenti qui provient de la sensibilité de chacun, les émotions, les mal-être? Prévoir un espace de régulation ou animer une médiation : des outils à mettre en place ? Comment définir les responsabilités à partir des besoins du groupe.

3) Manifs 1er Mai à 10h30 :

4 rassemblements sur le département :

  • Rodez devant la préfecture
  • Decazeville, esplanade Jean Jaures
  • Villefranche devant la mairie
  • Millau sur le rond point du Mandarous (à confirmer pour ce dernier)

Sur chaque lieu de rassemblement, un apéro sera organisé

 
4) Le 15 mai 2014 à Rodez

20H30 : salle municipale de St Eloi à Rodez pour la projection de son documentaire "Ne vivons plus comme des esclaves"

Yannis Youlountas, écrivain -réalisateur Franco-Grec sera présent à Rodez le jeudi 15 mai .18H- 19H  à la librairie Mot à Mot quartier St Cyrice à Rodez pour un apéro-dédicace

 


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