Bienvenue sur le site du Syndicat Sud Education Aveyron

Un syndicat qui s’oppose résolument au néo-libéralisme : austérité budgétaire, précarité, flexibilité, mise en concurrence des établissements et des écoles.

Un syndicat qui, au-delà des enseignant-es et autres personnels de l’éducation nationale, lutte avec les chômeur-ses, les précaires, les mal-logé-es, et les sans-papiers, en participant activement aux mouvements sociaux : grèves, manifestations,...

Adresse du local  : 100 avenue de Toulouse 12000 RODEZ 

Tél  : 05 65 75 99 96

Permanences : jeudi


jeudi 24 mai 2018

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité, Marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes/hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international.


La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.


Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre.


Voulons-nous vivre dans une société :

où les droits sociaux seraient réduits à néant,

où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu,

où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle,

où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit,

où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés,

où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance,

où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises,

où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ?


Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.


Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager.

Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF.


Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.


Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen.


Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

 

Rendez-Vous à Rodez :

MANIFESTATION – 14H30

au départ de Bourran (mail) jusqu’au Jardin public puis

FORUM CITOYEN

dans le cadre d’un rassemblement populaire (musique, prises de parole, etc...)



Signataires :

Alternative et autogestion

Alternative Libertaire

APEIS

ATTAC

Climat social

Collectif des Associations Citoyennes

Collectif National pour les Droits des Femmes

Collectif La Fête à Macron

Confédération Générale du Travail

Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité

Convergence nationale de défense des services publics

DIDF DIEM25

Droit au Logement

Ecologie sociale Europe

Ecologie Les Verts

Les Effronté.es

Ensemble !

Femmes Egalité

Fondation Copernic

France Insoumise

Gauche Démocratique et Sociale

Génération.s

MJCF

Mouvement Ecolo

Mouvement National des Chômeurs et Précaires

Nouvelle Donne

Nouveau Parti Anticapitaliste

Parti Communiste Français

Parti de Gauche

Parti Ouvrier Indépendant Démocratique

COF

PCRF

République et Socialisme

Résistance Sociale

Snesup-FSU

Solidaires

Syndicat des Avocats de France

Syndicat de la Magistrature

UEC

UNEF

UNL


Actualités syndicales aveyronnaises

jeudi 3 mai 2018

Tous ensemble pour la défense des services publics : Manif 22 mai à Rodez ! 12.00 : Pique-nique au mail de Bourran, Rodez - 14.30 : départ en manif vers le Centre-ville

Sélection, inégalités territoriales, tri social, précarisation, casse des statuts, voilà les maîtres mots de la politique gouvernementale. à l’image des cheminot-e-s et du service public ferroviaire, l’éducation nationale et ses personnels sont durement attaqué-e-s. Notre réponse doit être à la hauteur (...)

mardi 1er mai 2018

Premier degré : circulaires Blanquer À force de frôler le ridicule, on finit par tomber dedans.

C’est officiel Jean-Michel Blanquer sera bien ce nouveau ministre moderne qui fait du neuf avec du vieux : le retour aux « bonnes vieilles méthodes » d’une école rétrograde avec en exergue le retour à la méthode syllabique pure ! Effet politique garanti, résultats pédagogiques anéantis... Les (...)

jeudi 5 avril 2018

Motion sur les Assises de la maternelle

Motion d’actualité du 8e congrès de la fédération des syndicats SUD éducation samedi 31 mars 2018
Cette semaine avaient lieu à Paris les Assises de la maternelle, organisées par Jean-Michel Blanquer pour les cadres de l’Education nationale, chargé-e-s ensuite de prêcher la bonne parole auprès des (...)

jeudi 29 mars 2018

Pour un mouvement des précaires de l’éducation TOUTES et TOUS en GRÈVE le 5 AVRIL !

Dans l’Éducation Nationale, 1 personnel sur 4 est précaire ! Sud Éducation plus que jamais engagé contre la précarisation de l’Éducation Nationale soutient l’appel à la grève de l’Assemblée des précaires d’Île-de-France.
Les non-titulaires voient leurs droits de plus en plus rognés comme le montrent la (...)

jeudi 22 mars 2018

Mise sous tutelle de l’université du Mirail menace d’intervention des forces de l’ordre

Communiqué de Solidaires Haute-Garonne (31)
Publié le mercredi 21 mars 2018 sur http://www.sudeducation.org/Mise-so... Solidaires 31 condamne la mise sous tutelle de l’État, la menace d’intervention policière et la répression du mouvement social sur la fac du Mirail. En grève depuis plus de 3 mois (...)

Agenda syndical aveyronnais

<<

2018

 

<<

Mai

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

7 février 2011 - CREATION D’UN COLLECTIF DE DEFENSE DE NOS ECOLES A MILLAU

Un collectif de défense des écoles du premier degré et du second degré se met en place afin (...)

7 février 2011 - Actions Millau

Pour contrer les réductions inédites des dotations horaires des établissements, les personnels (...)