LETTRE DU 16 JUIN

jeudi 16 juin 2016

LA LETTRE DE SUD EDUCATION 12
JEUDI 16 JUIN 2016

SOLIDAIRES
Loi travail - Journée nationale de mobilisation
Communiqué CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL
du 15 juin 2016

Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !
Massive, dynamique, combative, revendicative, la manifestation nationale unitaire d’hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.
Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.
Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.
Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !
C’est inadmissible !

Le gouvernement refuse d’entendre ! Il cherche à détourner l’opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l’emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d’éléments dans le projet de loi qui en l’état sont défavorables aux salariés.
Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l’expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de jeunes et de retraité-e-s ?
Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?
Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?
D’ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement.
Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail... le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l’opinion publique.
Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :
• Le 23 juin, pendant l’examen au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …) ;
• le 28 juin prochain, date prévue du vote du Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne et en organisant des grèves et des manifestations.
Elles se retrouveront le 24 juin prochain
.

Le communiqué en ligne :https://www.solidaires.org/Loi-travail-Journee-nationale-de-mobilisation

Blocages, grèves, manifestations... Participons tous.tes à la semaine des luttes du 6 au 13 juin ! Grève générale le 14 juin !
Communiqué de la fédération SUD éducation du 03 juin 2016

Loi Travail : le blocage de l’économie s’amplifie
La lutte contre la loi travail s’intensifie. Des grèves sont reconduites dans plusieurs secteurs comme les transports, les raffineries, les centrales nucléaires, l’industrie du caoutchouc... Des actions de blocage se multiplient. La grève reconductible des cheminots est une réussite. La détermination des travailleurs-euses est intacte.
L’intersyndicale nationale (CGT, Solidaires, FO, FSU, UNL, UNEF) appelle à amplifier la mobilisation « en travaillant à des temps forts de convergences de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations, en organisant ou en renforçant les journées déjà engagées du 6 au 13 juin dans les secteurs professionnels et sur tout le territoire ». Le 14 juin c’est la grève générale et interprofessionnelle avec une manifestation nationale à Paris !
Les annonces du Ministère dans l’Education nous donnent encore plus de raison de nous mobiliser
Le gouvernement multiplie les annonces catégorielles pour essayer d’empêcher la généralisation des grèves. Il espère acheter la paix sociale et les voix des enseignant-e-s pour les scrutins à venir avec des augmentations de salaires. Il ne parviendra cependant pas à acheter l’oubli des contre-réformes et la dégradation des conditions de travail.
Le projet gouvernemental est très insuffisant car il est loin de rattraper les pertes de salaires causées par la désindexation du salaire sur les prix puis le gel des rémunérations. Et cela même avec la hausse de l’ISAE pour les enseignant-e-s du premier degré et la hausse du point d’indice de 1,2%.
En renforçant l’évolution des carrières « au mérite », il creuse encore davantage les inégalités de revenus. Il met en concurrence les travailleurs-euses et augmente le poids de la hiérarchie.
Les contre réformes et les attaques se poursuivent !
L’autonomie des établissements et la territorialisation de l’école participent de la même logique que l’inversion de la hiérarchie des normes à l’œuvre dans la loi travail. Elle vise à briser les garanties obtenues.
 Les réformes du collège et des rythmes scolaires sont refusées par les personnels.
 Le manque de remplaçant-e-s est criant et se généralise sur l’ensemble du territoire.
 Les fermetures de classes et les suppressions de postes continuent.
 La précarisation s’accentue à grands pas avec l’embauche de centaines d’enseignant-e-s contractuel-le-s qui se retrouvent sans formation dans les écoles.
- Des personnels AVS/AESH dont les contrats sont pour la grande majorité très courts, perçoivent un salaire dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté. La résistance se développe avec des grèves à ce sujet en Seine-Saint-Denis et dans les Bouches-du-Rhône qui ont vocation à s’étendre partout et que la Fédération SUD Education soutient.
 L’éducation spécialisée est attaquée. Dans les EREA, le ministère de l’éducation a déjà commencé à remplacer les professeur-e-s des écoles éducateurs-trices fonctionnaires par des assistant-e-s d’éducation précaires, mal payé-e-s et sans formation. C’est un mépris total pour les personnels et les élèves.
 Les lycées classés en éducation prioritaire sont aussi attaqués. La Ministre a annoncé qu’ils devront tous en sortir en 2017 !
 Pour tous-te-s les travailleurs-euses de l’éducation, les pressions hiérarchiques et les injonctions dans l’urgence sont monnaie courante.
Poursuivre la grève jusqu’au retrait par tous les moyens
Dans l’éducation aussi, la grève doit continuer de se construire Et si cela signifie que des personnels sont en grève pendant les examens, le gouvernement en sera le seul responsable, et ils auront le soutien de SUD éducation !
Ne nous laissons pas endormir par les annonces électoralistes qui sont aussi le signe que les luttes en cours paient. Projet de loi Travail, salaires, temps de travail, conditions de travail : face à la faiblesse du gouvernement, c’est le moment d’amplifier les mobilisations pour obtenir satisfaction sur nos revendications !
Pour l’Union syndicale Solidaires et SUD éducation, il faut mettre toutes nos forces dans la lutte contre cette loi. La situation nécessite une grève générale reconductible. C’est le sens de l’appel « On bloque tout ! » signé par 120 structures syndicales et des centaines de militant-e-s CGT, CNT, CNT-SO, FO, FSU, SUD-Solidaires…
C’est le moment d’y aller tous et toutes ensemble !

On bloque tout !
Participons tous-tes à la semaines des luttes
du 6 au 13 juin !
Tous-tes en grève générale et en manifestation le 14 juin !

Document en ligne : http://www.sudeducation.org/Blocages-greves-manifestations.html

Déclaration de la Fédération SUD éducation et de l’Union syndicale Solidaires CSE du 9 juin 2016
Amplifier les mobilisations pour obtenir satisfaction
mardi 14 juin 2016

La Fédération SUD Éducation et l’Union syndicale Solidaires appellent les salarié-es, les jeunes, les privé-es d’emploi, les retraité-es à se mettre en grève et à manifester le 14 juin pour dénoncer cette loi et obtenir son retrait pur et simple.
Le 14 juin sera une nouvelle journée de grève contre la Loi Travail.

La Fédération SUD Éducation et l’Union syndicale Solidaires appellent les salarié-es, les jeunes, les privé-es d’emploi, les retraité-es à se mettre en grève et à manifester le 14 juin pour dénoncer cette loi et obtenir son retrait pur et simple.
Mars, avril, mai ont vu les salarié-es se mettre en grève et manifester par centaines de milliers pour protester et affirmer que ce projet de loi représente une régression sans précédent pour des millions de travailleurs et travailleuses.
L’inversion de la hiérarchie des normes
Le fameux article 2 inverse la hiérarchie des normes. Un accord d’entreprise pourra s’appliquer même s’il est moins favorable que le Code du Travail avec des perspectives désastreuses sur le temps de travail, les salaires, la flexibilité pour les salarié-e-s du privé. Mais le texte baisse aussi la rémunération des heures supplémentaires, réduit la médecine du travail à un accompagnement de l’embauche et du licenciement et facilite ce dernier au plan individuel et collectif.
Remise en cause du statut de fonction publique

Par ailleurs, ce projet fait écho à de nombreuses réformes ou projets en cours dans l’Éducation nationale qui visent à faire décider localement en contournant organisations syndicales et instances.
Il ouvre la voie à une remise en cause du statut de la fonction publique au nom de « l’égalité de traitement ».

Juin voit la bouillonnante mobilisation pour le retrait de la Loi dite El Khomri perdurer et se diversifier. Pour le moment, le gouvernement, minoritaire à l’Assemblée, a déclenché l’arme du 49-3 pour éviter le débat parlementaire et passer en force. Mais le déni de démocratie va bien plus loin : le président de la République agit sans mandat populaire et même contre ses engagements électoraux.
Aucun recul face aux répressions et aux violences policières !
La réponse du gouvernement consiste à réprimer le mouvement social au moyen de violences policières intolérables, et à tenter de criminaliser et judiciariser, pour discréditer, un mouvement de protestation populaire qui le déborde. La stratégie de la tension appliquée sous les ordres du ministre de l’Intérieur jusqu’aux dernières manifestations dépasse largement le cadre de cette mobilisation jusqu’à frapper des adolescent-e-s calmement venu-es protester contre la fermeture de leur collège devant les portes de leur établissement malouin !
La violence et le discrédit ne sont pas tolérables. La population reste très majoritairement opposée au projet de loi et soutient ce mouvement, car elle ne veut en aucun cas pour elle-même ni pour ses descendant-e-s, d’une société définitivement précarisée.
L’article complet :http://www.sudeducation.org/Declaration-de-la-Federation-SUD-6554.html

Lycéen en garde à vue à moins de 48h du début du Baccalauréat
lundi 13 juin 2016

CHANTAGE A L’EXAMEN INACCEPTABLE DANS LE CADRE DE LA
RÉPRESSION DU MOUVEMENT CONTRE LA LOI TRAVAIL A AMIENS

Les organisations syndicales Solidaires-SUD éducation et CGT éduc’action viennent d’apprendre la mise en garde à vue d’un lycéen amiénois de terminale, moins de 48h avant le début des épreuves du baccalauréat qui débutent ce mercredi à 8h du matin.
Les faits qui lui sont reprochés :e entrave à la circulation dans le cadre de l’occupation pacifique des voies ferrées durant une dizaine de minutes lors de la manifestation du 26 mai dernier.
Nous avons alerté le Rectorat et le Ministère de l’éducation nationale ainsi que l’administration du lycée où ce lycéen est scolarisé.
Il y a urgence e si la GAV est prolongée, il ratera son examen. Quoiqu’il arrive il le passera dans des conditions extrêmement difficiles.
Une étape de plus a été franchie dans la répression du mouvement social. Le chantage a l’examen n’avait pas encore été utilisé. C’est chose faite.
En plus de ce lycéen, 4 autres personnes viennent d’être placées en GAV pour les mêmes raisons :l’occupation pacifique des voies pendant une dizaine de minutes.
Nos organisations, signataires d’un communiqué unitaire contre la répression policière et
judiciaire et la criminalisation du mouvement dénonce ce nouveau coup de force.
Un rassemblement est toujours en cours devant le commissariat central.
SUD Education Somme, CGT Educ’action Somme, Union syndicale Solidaires 80

Le document en ligne :http://www.sudeducation.org/Lyceen-en-garde-a-vue-a-moins-de.html

Loi travail : dans l’Éducation nationale et dans la fonction publique, les mêmes logiques sont à l’œuvre
4 pages de la fédération SUD éducation

Avec le projet de loi Travail, la hiérarchie des normes est inversée : un accord d’entreprise pourra s’appliquer même s’il est moins favorable que le code du travail. C’est un renversement complet de perspective désastreux pour les salarié-e-s du privé qui subiraient une précarisation sans précédent dans notre pays.
Mais le projet de loi concerne aussi directement les salarié-e-s de notre secteur ! Nous sommes tous et toutes concerné-e-s par le biais de la santé au travail, et les contrats de droit privé dans l’Éducation nationale relèvent totalement de cette loi.
Par ailleurs, ce projet fait écho à de nombreuses réformes ou projets en cours dans l’Éducation nationale.
Il ouvre sans aucun doute la voie à une remise en cause du statut de la fonction publique au nom de « l’égalité de traitement ».
Le 4 pages en ligne : http://www.sudeducation.org/Loi-travail-dans-l-Education.html

Annonces sur les salaires et l’évaluation des enseignant-e-s : OPA sur les enseignant-e-s et normalisation managériale

Le gouvernement multiplie les annonces catégorielles pour essayer d’empêcher la généralisation des grèves. Il espère acheter la paix sociale et les voix des enseignant-e-s pour les scrutins à venir avec des augmentations de salaires. Il ne parviendra cependant pas à acheter l’oubli des contre-réformes et la dégradation des conditions de travail.
Le projet gouvernemental augmente encore les inégalités de revenu. La logique de la carotte et du bâton est maintenue dans l’évaluation des enseignant-e-s. L’évolution des carrières « au mérite » est même renforcée.
Ne nous laissons pas endormir par ces annonces électoralistes qui sont aussi le signe que les luttes en cours payent. Projet de loi Travail, salaires, temps de travail, conditions de travail : face à la faiblesse du gouvernement, c’est le moment d’amplifier les mobilisations pour obtenir satisfaction sur nos revendications !
Personne n’est dupe
Après des annonces plus ou moins crédibles sur les routier-e-s, les intermittent-e-s, les dockers/euses, les cheminot-e-s, les contrôleurs/euses du ciel, les agent-e-s de la RATP… voici le tour des enseignant-e-s. Le pouvoir, déstabilisé par une mobilisation profonde contre son projet de loi Travail, tente de prévenir la généralisation des grèves par des mesures catégorielles.
Et comme par un heureux hasard, les augmentations des salaires des enseignant-e-s commenceront à prendre effet début 2017, quelques mois avant l’élection présidentielle et les législatives. Personne n’est dupe. Le gouvernement tente ainsi une OPA sur les enseignant-e-s, espérant acheter la paix sociale et leurs voix pour les scrutins à venir. Il ne parviendra cependant pas à acheter l’oubli des contre-réformes qu’il a imposées au service public d’éducation : rythmes scolaires, réforme du collège, maintien des réformes des lycées généraux, technologiques et professionnels, poursuite de la casse des RASED et du service public d’orientation.

Le communiqué en entier : http://www.sudeducation.org/Annonces-sur-les-salaires-et-l.html

Précarité : la fédération SUD éducation soutient les AED en lutte dans plusieurs académies !
Depuis la mi-mai, des Assistant-e-s d’Education AED de différentes académies construisent une mobilisation pour dénoncer la précarité qu’ils subissent et conquérir de nouveaux droits. A Marseille, des AED étaient en grève le 24 mai et le 7 juin. Ils ont été reçu-e-s à la DSDEN le 30 mai et le 7 juin suite à leur mobilisation. Alors qu’ils n’ont rien obtenu le 30 mai ; le 7 juin, ils ont obtenu des contrats de 3 ans pour la rentrée 2016. En Seine-Saint-Denis, à Aulnay et Sevran, des AED ont fait grève le les mardi 17, jeudi 19 et vendredi 20 mai et un rassemblement a eu lieu samedi 28 mai.
Devant l’absence de réponse de la hiérarchie, une journée de grève commune aux deux académies a eu lieu le mardi 7 juin, avec des rassemblements devant les DSDEN concernées. Cette journée a mobilisé des personnels en Seine-Saint-Denis et à Marseille, mais aussi dans d’autres départements comme le Gard, avec un rassemblement à Nîmes. Dans les départements en question, plusieurs dizaines d’AED se sont mobilisé-e-s à chaque fois.
Les AED mobilisé-e-s revendiquent notamment :
 l’indemnité REP ou REP+,
 la fin des contrats précaires, par la CDIsation ou la titularisation,
 le respect des droits des personnels dans les établissements, à commencer par le respect des temps de pause

Avec des différences entre les académies, les AED mobilisé-e-s portent des revendications immédiates comme l’accès à la prime REP ou REP +, le respect du temps de pause, le droit à la formation, la généralisation des contrats de 3 ans, mais aussi la titularisation des AED dans le cadre de métiers statutaires.
Les AED mobilisé-e-s se sont organisé-e-s pour formuler leurs revendications et leurs moyens d’action, soutenu-e-s dans leur démarche notamment par les syndicats SUD éducation locaux. La fédération SUD éducation appelle à la généralisation des mobilisations de ce type.
La fédération SUD éducation appelle l’ensemble des personnels de l’Education nationale, titulaires et précaires ensemble à se mobiliser contre la précarité et à soutenir les luttes des personnels précaires. En effet, lutter contre la précarité, c’est défendre les droits de tous les personnels, dans un contexte où le développement de la précarité menace les droits de toutes et tous, y compris les garanties statutaires des titulaires.
Pour la fédération SUD éducation, les revendications exprimées par les personnels en lutte sont parfaitement légitimes. L’égalité des droits réelle entre titulaires et non-titulaires ne sera complète que lorsqu’à chaque mission de service public correspondra un poste de titulaire de la fonction publique. Et pour cela, la seule solution sérieuse est la titularisation sans condition de toutes et tous les précaires.}


D’autres dates de mobilisations sont d’ores et déjà prévues : mobilisation à Marseille le mercredi 15 juin après-midi, journée de grève le jeudi 16 juin en Seine-Saint-Denis avec un rassemblement à 10 heures devant le Ministère.
Document à télécharger :http://www.sudeducation.org/Precarite-la-federation-SUD.html

Tribune : Refusons l’asservissement idéologique du football, boycottons l’Euro 2016 !
Tribune de la revue « Quel sport ? » - 10 juin 2016

vendredi 10 juin 2016

Refusons l’asservissement idéologique du football, boycottons l’Euro 2016 ! }


Par Quel Sport ?
 
Alors que l’Empire-football, modèle inégalé du sport-business abondé par les sommes exorbitantes versées par les chaînes de télévision, les sponsors et les « partenaires officiels », est en phase de croissance maffieuse, la France accueille à grands frais, du 10 juin au 10 juillet prochains le produit commercial phare de l’UEFA : l’Euro 2016. La droite en avait rêvé et c’est aujourd’hui la gauche gouvernementale, alliée du patronat et supportrice du libéralisme, qui le réalise. Le président Hollande qui nage dans le bonheur foot et tout le gouvernement Valls aux abois avant les prochaines élections présidentielles, veulent faire de l’Euro une « cause nationale ». Ils appellent même à une « mobilisation générale » pour que cette compétition de mercenaires du crampon payés 1000 fois le smic soit « une grande fête nationale » destinée à « accroître l’enthousiasme général ». La France, essorée par les crises financières et économiques, durement frappée par des plans d’austérité drastique, livrée en proie aux politiques successives de casse du
service public, de diminution des salaires et des niveaux de retraites, de licenciements massifs et de destruction des protections sociales, est ainsi sommée de « retrouver le moral » en devenant la structure d’accueil et de développement du business footballistique, et en sombrant dans le chauvinisme supportériste.
 
Le document complet en ligne : http://www.sudeducation.org/Tribune-Refusons-l-asservissement.html

SOLIDAIRES

La grève n°13 : énorme manifestation ce 14 juin à Paris
A Paris, une manifestation énorme et très déterminée s’est tenue avec des cortèges venus de la France entière et même d’autres pays [des délégations de syndicats belges, italiens, de l’Etat espagnol, d’Algérie dont certains étaient regroupés derrière la banderole du Réseau syndical international de solidarité et de luttes étaient présentes). Des manifestations se sont aussi tenues dans plusieurs villes.
Le mouvement de grève continue : sa force est de durer depuis des semaines, sa faiblesse est de ne pas se généraliser ; des secteurs entrent en grève quand d’autres en sortent. Dans les localités, de nombreuses actions sont menées : blocages de zones économiques, rassemblements, piquets de grève, occupation de lieux de travail, etc. Souvent, en réunissant des équipes militantes CGT, Solidaires, FO, CNT-SO, CNT, FSU, LAB, à l’image de l’appel On bloque tout !, signé par près de 150 structures syndicales, et des activistes de Nuit debout. Cette unité est essentielle ; c’est pour cela que le gouvernement tente de diviser le front commun qui organise la mobilisation nationale depuis plus de trois mois.

Le document à télécharger : https://www.solidaires.org/La-greve-no13-enorme-manifestation-ce-14-juin-a-Paris

Votation citoyenne sur la Loi Travail

La votation proposée par l’intersyndicale CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL peut être un point d’appui supplémentaire très important pour permettre d’élargir encore la mobilisation notamment dans les secteurs où la mobilisation ne s’est pas encore installée. Elle peut aussi permettre aux salarié-es de s’exprimer et s’engager dans la mobilisation sous toutes ses formes. Enfin c’est aussi un outil pour faire converger les différentes forces et débattre des stratégies pour obtenir le retrait du projet de loi travail.
Avec les initiatrices et initiateurs de la pétition #loitravailnonmerci nous relayons une plateforme internet qui doit permettre à cette votation d’être encore plus large et de se propager aussi dans l’espace public, par exemple en lien avec les Nuits debout.
Le site http://votationtravail.fr est à disposition de toutes et tous pour faciliter l’organisation des votations sur le terrain, et rendre visibles et lisibles les résultats.
Le lien :https://www.solidaires.org/Votation-citoyenne-sur-la-Loi-Travail

Motion de censure citoyenne : ajoutez votre nom
MOTION

Depuis des mois, nous sommes des millions à exprimer notre opposition et notre colère face au projet de loi « travail ».
Nous ne voulons pas d’un texte qui facilite les licenciements, permette de contourner la loi dans les entreprises pour abîmer nos conditions de travail et menace notre vie quotidienne.
Le Gouvernement n’a pas de majorité pour voter cette loi, ni dans le pays, ni à l’Assemblée.
Il a décidé de passer en force, en utilisant une anomalie démocratique, l’article 49.3 de la Constitution.
Ce Gouvernement n’a plus la confiance des salarié.e.s.
Il n’a plus notre confiance.
En ajoutant mon nom à ce texte, je le censure
RDV sur
http://motiondecensure.fr

« Et voilà » n°45, juin 2016
Ce mois nous avons au sommaire  :
3 Actualités
Médecine du travail, médecine du Medef !
4 Jurisprudences
Expertise pour risque grave
Présidence du CHSCT : le délégataire doit avoir les compétences et moyens nécessaires
Un nouveau formulaire pour le certificat médical en cas d’AT/MP
5 Vu du terrain
Visite médicale de prévention : une première victoire au Tribunal Administratif de Nantes !
Grève au Franprix à Saint-Denis : pour défendre leurs conditions de travail
Le CHU de Besançon devra s’expliquer devant la justice dans l’affaire d’exposition à l’amiante
Nouvelle décision favorable de la Cour d’Appel de Rennes pour les ex-salariés Nutréa-Triskalia victimes des pesticides
7 international
Le Collectif Ethique sur l’étiquette lance la campagne « Anti-­—jeu » Et un rapport sur les impacts sociaux du modèle économique de Nike, Adidas et Puma
La commission européenne au banc des accusés
9 L’invité
Projet El Khomri : de la « démocratie sociale » à la domestication syndicale
par Karel Yon
11 Action syndicale
OFFICE NATIONAL DES FORETS : EXPERTISES CHSCT
(suites et fin du numéro 44)
12 Parutions
Droit et travail de La Nouvelle Revue du Travail
Les changements de conditions de travail au fil des vies professionnelles : plus fréquents, moins favorables par le Centre d’études de l’emploi
L’institution du travail - Droit et salariat dans l’histoire de Claude Didry
L’équipe du bulletin remercie tous les contributeurs et contributrices de ce numéro.
Comme toujours, vous pouvez toujours adresser toutes propositions d’articles, informations sur les luttes en cours, annonces de colloques et de parutions, idées et critiques à etvoilaletravail solidaires.org
Pour s’abonner ou se désabonner de ce bulletin c’est la même adresse.
Pour consulter les anciens numéros c’est ici : http://www.solidaires.org/-Bulletin...
Notre prochain numéro est programmé pour fin juin 2016, début juillet 2016 et pendant ce temps la lutte continue !

Marche antimilitariste
du 18 juin 2016
sur le Larzac 
A découvrir, distribuer, diffuser sans modération à vos réseaux... le papillon ou flyer réalisé pour la marche antimilitariste du 18 juin 2016 sur le Larzac, par Anne-marie qui est graphiste membre du Collectif. Grandement merci à elle pour cette belle contribution !

Pour télécharger le fichier pdf du papillon en recto/verso, c’est ici (en fermant si besoin la pré-fenêtre dropbox de connexion pour accéder ensuite au document) : https://www.dropbox.com/&#8230 ;/Papillon18juin_KepiBlanc_RectoVer…

Ce papillon est prévu pour être imprimé en 4 exemplaires sur 1 page format A4.
Pour télécharger le recto seulement, c’est ici : https://www.dropbox.com/&#8230 ;/Papillon18juin_KepiBlanc_Recto.pd…
Pour télécharger le verso seulement, c’est ici : https://www.dropbox.com/&#8230 ;/Papillon18juin_KepiBlanc_Verso.pd…

Le papillon sera actualisé si la programmation vient à évoluer...

D’autres affiches sont possibles et à venir...
Si vous le souhaitez, vous pouvez vous-aussi nous envoyer à stm-larzac laposte.net vos idées d’affiche !
+ d’infos sur la marche ici : https://www.facebook.com/events/210...

Salutations larzaciennes, bonne journée...
 
Collectif Gardem Lo Larzac
Collectif de paysans, d’habitants, de citoyens du Larzac et d’ailleurs opposés à la décision de densification du Camp du Larzac...
stm.larzac laposte.net
https://www.facebook.com/Collectif-... (des infos utiles, date de réunion, date d’actions, bulletin « Gardem Lo Larzac »...)


Documents joints

LETTRE DU 16 JUIN