LETTRE SUD vendredi 28 septembre 2012

vendredi 28 septembre 2012



<span
style="background: red none repeat scroll 0%; font-size: 16pt; font-family: Arial; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;">Lettre
SUD 12 du vendredi 28 septembre 2012 

 

<span
style="font-size: 16pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";"> 

style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"><span
style="font-size: 16pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";"><span
style="">1-<span
style="font-family: "Times New Roman"; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"> 
<span
style="font-size: 16pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";">La
réforme du BAC
se met en place :

<span
style="font-family: "Arial Rounded MT Bold";"> 

align="center"><span
style="background: yellow none repeat scroll 0%; font-size: 14pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold"; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;">BAC
LANGUES dernière cuvée

align="center"><span
style="font-size: 14pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";"> 

Vous
connaissiez le Contrôle
Continu 
 ? Le CCF (Contrôle
en Cours de
Formation) ?

Voici
la nouvelle mouture de
l’Education Nationale : « <b
style=""><span
style="background: yellow none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;">L’évaluation
sur le temps
scolaire  » 

 

C’est
le nouvel examen du Bac
langues en contrôle continu qui ne dit pas son nom et sans
rémunération pour
les examinateurs non plus ! Et oui, c’est bien dit
« pendant le temps
scolaire » :

<span
style=""> Cela consiste à
faire passer les épreuves du
BAC toutes langues confondues LV1 et LV2 pendant le 2ème
trimestre
aux élèves de S et de ES. La
correction ? À la maison ! bien
sûr et gratuitement !

align="center">Qui dit correction
maison, dit aussi Sujet Bac fabriqué dans
l’établissement
 !

align="center">Cela s’appelle
« la liberté
pédagogique »

Les
profs de langues seront
désormais des
« super-profs », car, et je le
dis pour ceux qui ne
savent pas : fabriquer un sujet en langue
étrangère, ce n’est pas copier
un texte d’un journal étranger quelconque. Il
s’agit de construire de toutes
pièces un document numérisé
vidéo (grâce au logiciel
« moviemaker ») 
ou un document
audio (en utilisant le logiciel
« audicity »). Bientôt
pour passer le
Capes en langue étrangère il faudra passer un
autre en informatique !

 

Pour
finir, mis à part le
problème posé par la non
rémunération des enseignants et la fabrication
des
sujets Bac maison, il y a aussi le problème des professeurs
isolés dans leur
petits lycées ou isolés dans leur discipline
(allemand, chinois, italien…). Ces
professeurs devront interroger et corriger leurs propres
élèves !! Dans
le public comme
dans le privé, vous avez
tout compris !

 

<span
style="font-size: 18pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";">2-
Le lycée professionnel à la merci des
Régions

Alors
que se déroule le simulacre
de concertation autour de la « Refondation de
l’école » orchestré,
par Vincent Peillon, en coulisse, le 12 septembre 2012 , le Premier
Ministre
Jean-Marc Ayrault scelle avec le Président de
l’Association des Régions de
France, Alain Rousset, un partenariat entre l’État
et les Régions , intitulé « 15
engagements pour la croissance et
l’emploi » qui assène le coup
de grâce
au Service Public national d’orientation et impacte non sans
dégâts
l’enseignement professionnel sous statut scolaire. Voir la
suite de l’article
sur le site de sud éducation 12 :

<span
style=""> <a
href="http://www.sudeducation12.org/">http://www.sudeducation.org/Le-lycee-professionnel-a-la-merci.html

<span
style="font-size: 18pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";"> 

<span
style="font-size: 16pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold";">3-
un petit retour sur les STI.
Le CF a voté

  • une demande d’audience au MEN sur la question et 
    une invitation à<span
    style=""> une
    intersyndicale nationale, avec comme base de revendication l’abrogation
    de la
    circulaire ministérielle.
    Il a été décidé :
  • rédaction d’un article dans le prochain journal
    fédéral dans l’esprit :
    "les profs de STI racontent leur massacre à leurs
    collègues"
  • réalisation d’un 4pages commun avec les commissions
    orientation et
    enseignement pro avec comme « ligne éditoriale »
    l’idée de
    démantèlement, décentralisation,
    privatisation rampante et soumission au
    patronat et pouvoirs locaux de la formation professionnelle"

    Il est malheureux de constater
    un manque de
    combativité des collègues. Même
    s’ils sont tous choqués par la méthode du
    Ministère et par ce qu’il leur
    arrive, quelques uns ont comme eu réflexe d’essayer de se
    placer par peur
    d’être mal vus par les inspecteurs s’ils
    résistent.

     

    On peut constater
    également que ce qui arrive depuis deux
    ans en STI est symptomatique de :

  • ce qui se passe dans toutes les autres voies et niveau
  • de comment on traite les personnels
  • de la volonté du nouveau gouvernement
    d’entériner la réforme du lycée et de
    ne pas bouger d’un iota de la ligne Châtel.

    Un espoir pourtant : le Rectorat de Nancy Metz 
    nous a 
    affirmé qu’il n’y aurait pas de sanction envers
    les collègues qui ne
    signent pas, raison de continuer à les encourager
    à ne pas signer la feuille de
    demande de reclassement.

     

    <span style="font-size: 16pt; font-family: "Arial Rounded MT Bold"; font-weight: normal; font-style: normal;">4- Rapport de l’Inspection Générale<span style="">  sur l’activité  professionnelle des enseignants

    Un rapport conjoint de
    l’inspection générale de
    l’Éducation
    nationale (IGEN) et de l’IGAENR sur
    « l’activité professionnelle
    des enseignants »
    rendu public le 21 septembre dernier. Ce rapport laisse
    paraître un malaise
    chez les professeurs qui demandent à être mieux
    considérés et que les
    conditions de travail soient améliorées et que
    l’exercice de leur métier puisse
    se faire plus sereinement

    En effet, 
    les
    enseignants s’investissent fortement et de plus en
    plus dans leur activité
    professionnelle : ils participent à la
    création de dispositifs
    multiples et c’est aussi grâce aux
    enseignants que l’évolution
    de la scolarisation des
    enfants en situation de handicap a pu se faire. Tout cela sans
    aucune
    reconnaissance de leur hiérarchie.

    Le rapport reconnaît pourtant
    que les enseignants du premier
    degré consacrent en moyenne un peu plus de 42 heures par
    semaine à leur métier,
    et même des heures prises sur leur temps de vacances. Le
    rapport souligne un
    « investissement (qui) se
    traduit par une sorte de veille
    permanente (…) l’impression que le travail, loin
    de s’arrêter une fois
    franchies les portes de l’école,
    empiète largement sur la vie
    privée. »

    Les nouveaux programmes de 2008 sont
    jugés plus lourds que les
    précédents, alors que la semaine a
    été réduite à quatre jours,
    « évaluations
    nationales (qui) ont
    ajouté une pression nouvelle », documents
    administratifs de plus en plus
    nombreux, PPRE, PPS, PAI, LPC... le poids des exigences
    procédurales conduit
    les enseignants à dire qu’ils passent
    plus de temps à rendre compte qu’à
    agir »
    . (…) « Quelle
    que
    soit l’organisation choisie, le constat (que les enseignants
    dressent)
    unanimement est que l’aide personnalisée
    n’est bénéfique que pour les
    élèves
    qui ont des difficultés ponctuelles et
    passagères. Elle n’est jugée
    d’aucune
    utilité pour les élèves en grande
    difficulté (...) »

    Une<span
    style=""> formation continue
    insuffisante :

     Les
    enquêteurs
    reconnaissent l’insuffisance du temps de formation des
    professeurs, pour
    faire face à une demande de plus en plus
    personnalisée et différenciée de
    l’enseignement <i
    style="">« pour préparer et
    exécuter dans de bonnes conditions les tâches qui
    leurs sont confiées ».

    Des solutions 
    « Pour enclencher une dynamique
    positive ? »

    <span
    style="font-family: Symbol;">·<span
    style="font-family: "Times New Roman"; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"> 
    Rédiger
    un référentiel 
    pour déterminer toutes les nouvelles
    tâches
    obligatoires du métier « de
    façon à
    y faire apparaître le travail invisible, indissociable de
    l’enseignement
    proprement dit »

    <span
    style="font-family: Symbol;">·<span
    style="font-family: "Times New Roman"; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"> 
    Mettre
    en place aussi, un “Observatoire de
    la condition enseignante” qui développerait
    « une
    veille sur les évolutions du métier (...) les
    conditions de travail, sur les
    perspectives et conditions de mobilité, sur les
    évolutions de la condition
    enseignante dans d’autres pays
    (…) »

    <span
    style="font-family: Symbol;">·<span
    style="font-family: "Times New Roman"; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"> 
    Revenir
    à une véritable formation continue pour
    faire face à la diversification de l’exercice du
    métier d’enseignant.

    <span
    style="font-family: Symbol;">·<span
    style="font-family: "Times New Roman"; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"> 
    Penser
    des carrières « moins
    uniformes 
     » et « <i
    style="">des perspectives de mobilité plus
    évidentes » devrait
    être
    envisagé, «  la
    prolongation de la
    vie professionnelle et la diversité des lieux
    d’exercice incitant à explorer de
    telles voies.
     »

    En conclusion :

    Les rapporteurs disent bien que « <i
    style=""> les professeurs ne se sentent plus
    soutenus, voire
    respectés ; des propos publics les ont meurtris,
    les réformes nombreuses
    et rapprochées les désorientent. Ils ont besoin
    que l’institution exprime
    publiquement la confiance qu’elle leur fait et
    qu’elle crée les conditions pour
    qu’ils travaillent dans la
    sérénité.  »

    Ce rapport est un point positif dans la
    mesure où il traduit
    assez fidèlement la réalité
    quotidienne des enseignants, mais de
    véritables solutions
    à envisager restent
    à inventer pour que les conditions de travail puissent
    s’améliorer. Et que le
    climat actuel de souffrance dans lequel vivent les enseignants
    disparaisse de
    notre champ professionnel.

    Pour consulter le rapport, ouvrir le lien
    suivant : 

    <a
    href="http://cache.media.education.gouv.fr/file/2012/05/8/2012-070_rapport_227058.pdf">les
    composantes de l’activité professionnelle des
    enseignants. 

     



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